[#GIVEMEFIVE] @TURNSTEAK

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C’est dans les recoins sombres de l’Oise et de la capitale que le duo TuRnStEaK, stimulé par l’effervescence hip-hop de la première et par la créativité de la seconde, commence à faire ses premières armes et disséquer le son de leurs maîtres à penser : Rustie, Modeselektor et Flying Lotus.

Leurs premières productions sonores voient naturellement le jour sous des EPs aux noms énigmatiques (« Pollution Sonore », « Circuit Imprimé », « Drifting Away ») trahissant leur fascination et leur dégoût pour l’industrie, l’avancée technologique et l’espace urbain. Côté production TuRnStEaK déploie, retourne et agence savamment des influences aussi nobles que la house, le hip-hop et plus généralement la bass music sur fond de sonorités 8Bit ; le résultat est pour le moins nerveux et organique.
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Le duo continue de gravir les marches de la reconnaissance, lentement mais sûrement, sans brûler les étapes. Certes encore discret dans le paysage musical, le groupe revisite quelques noms émergents et confirmés : Mimosa, Virtual Boy, The Glitch Mob. C’est après 2 ans de travail acharné, que TuRnStEaK rafle le Graal envié par toutes les formations du genre et passeDécouverte Électro du Printemps de Bourges en 2011. Ce trophée devient pour eux la carte de visite parfaite pour aller à la rencontre de leurs publics Japonais, Tchèque, Anglais ou Belge et distiller leur son ciselé.
Les lives que proposent TuRnStEaK ne passent généralement pas inaperçus : adeptes des arts visuels, ils ne se complaisent jamais dans un set linéaire mais préfèrent garantir une expérience complète à leur public. À chaque concert, ce sont donc lumières, basses et snares qui se côtoient avec cohérence.
 With Us Records, label familial défricheur de jeunes talents, n’est effectivement pas passé à côté du talent des producteurs et ne tarde pas à leur offrir une place dans son catalogue aux côtés de Clément Bazin ou My Head. Très prolifique, le duo répond aux envies du label avec « Digitale Pourpre » qui sera leur premier long format. Avec pour fil conducteur une rythmique effrénée, l’album dépeint une autre idée de la musique de club : celle qui mêle l’utile à l’agréable, la recherche à l’efficacité, et le plus important, le plaisir à l’introspection.
Ils nous offrent leur bons plans parisiens pour un nouveau Give me Five !

 

Dirty Dick – 10 Rue Frochot, 75009 Paris : « Effectivement le nom peut prêter à confusion, mais une fois à l’intérieur vous entrez dans un bar à cocktail avec de bons produits, une pure déco exotique entre papier peint à fleurs, fauteuil d’Emmanuelle et chemise Hawaïenne. Le plus dur est d’y ressortir debout et pas trop fauché !« 

Bulma – 17 rue des petites Ecuries 75010 Paris : « Petit resto situé entre la Gare du Nord et la Gare de l’Est, dont les spécialités sont les bobuns, bentos, banh mi, et… mais en fait tout est bon ! Et surtout si vous y passez, n’oubliez pas le bubble tea. »

La recyclerie – 2 Rue Belliard, 75018 Paris : « Tout se passe dans l’ancienne gare Ornano : un café maison à la main, c’est le moment de flâner autour des ateliers bricolages, de la brocante, des paniers de légumes du jardin et faire des rencontres. On y passe un très bon moment. »

 

Gossima – 4, rue Victor Gelez – 75011 Paris : « Le sport c’est la vie ? Le ping pong aussi… un bon moyen de payer ou se faire payer des coups. Attention, tournante à éviter… »
– Le Royal Bar – 124 bld Rochechouart – 75018 Paris: « Parfait pour fêter ton dernier achat de matos quand tu viens de dépenser toutes tes économies dans LE synthé qui a LE gros son… ouaiiiis… les cacahuètes sont offertes. »

Et si vous n’en avez pas encore assez, sachez que les TuRnStEaK organisent une release party le 21 mars à la Maroquinerie. Alors profitez en pour écouter leur album sorti le 10 mars dernier.