Grosse expo de GREMS à Paris en Décembre

Grems Johnny Clegg

Quel est le point commun entre un mur perdu quelque part dans le Pays Basque, un flanc de camion aux abords d’un parking, une maison de la jeunesse dans la région parisienne, un hangar en Belgique, un bunker en Normandie, Beaubourg à Paris ou le Musée de South Bank à Londres ? Tous portent encore les stigmates heureux d’un artiste enragé qui peint pour ne pas mordre et ne pas pleurer. Des œuvres éphémères ou permanentes qui ont pour seul témoin le regard des passants. Un univers généreux et protéiforme qui s’expose à ciel ouvert, depuis plus de 15 ans.

Grems

Aujourd’hui, loin des tics et des tocs du street art et de ses dernières déviances, GREMS pose ses valises pendant 15 jours au cœur de la Capitale – du 17 au 31 Décembre à l’Espace Oppidum. VERNISSAGE PUBLIC le MERCREDI 16 à partir de 18heures. Il nous propose un travail de guerrier inspiré par la spiritualité zoulou, sur les signes primitifs et la couleur, s’exprimant sur des toiles et des impressions tous formats ainsi qu’au travers d’une production d’Arts décoratifs réalisée en étroite collaboration avec des maîtres artisans qui font la part belle à des supports comme le bois brut, le mobilier contemporain, la poterie ou la tapisserie.

Si la part de spontanéité et d’improvisation du processus créatif à laquelle l’artiste nous a habitué est fortement présente, nous sommes ici à mille lieux des techniques couramment utilisées dans le graff. Plus que jamais fidèle à sa démarche et à ses valeurs, GREMS brouille à nouveau les pistes, s’écarte des autoroutes et des chemins balisés pour nous amener sur des sentiers inexplorés dont il ne sait pas lui-même jusqu’où ils le mèneront. Cette prise de risque permanente qui caractérise l’ensemble de son œuvre picturale et musicale nous promet encore bien des surprises.

Comme les Zoulous, GREMS danse encore et encore… Pour faire la paix. (Texte issu du dossier de Presse – WANC edition).